Bonjour,
Une nouvelle rubrique consacrée aux ports du monde vient d'être ouverte sur le site de French Lines, qui vous permet de consulter plusieurs centaines de photographies ainsi que des fac-similés numériques de documents d'archive au format pdf, sur les grands ports du monde du XIXe siècle à aujourd'hui.
A cette occasion, nous vous invitons à compléter cette iconographie avec vos photographies personnelles, en les diffusant sur ce forum. Pour cela vous pouvez télécharger des images (formats jpeg ou png) et les afficher dans votre message en utilisant le formulaire d'édition, ces images seront stockées sur le forum.
Hors ligne
Quelques photos de Bordeaux








Années 70, le vide commence à se faire...


Hors ligne
Bordeaux encore: premier quart vingtième siècle.




Au milieu de la rade, les morutiers au mouillage.


Hors ligne
Divers:
Cancale
Royan

Marseille


Monaco
Port Saïd



Hors ligne
Stockholm
Hambourg
Anvers


Brême
Londres
Dieppe
Le Havre



Cherbourg
Le Croisic
La Rochelle
Saint Martin de Ré

Royan
La Pointe de Grave
Pauillac
Bordeaux

Le Maryland se présente accompagné d'un remorqueur pour aller s'accoster rive gauche à Bordeaux; passage sous le pont d'Aquitaine.
La Coubre quitte le hangar n° 14 de la Transat à Bordeaux pour appareiller vers Santa Cruz de Ténériffe

Arcachon
San Sebastian
Porto
Flottille de patrouilleur à Lisbonne en 1916
Palma de Mallorca
Santa Cruz de Tenerife
Ceuta

Tanger
Alger


Rabat
Casablanca

Echoué sur la plage de Casablanca ?
Kenitra
Le Pirée
En ce début d'année 1918 le charbon manque aux Etats-Unis. Les difficultés de ravitailler New-York ont encore été augmentées du fait que le port a été entièrement pris par la glace. Il a fallu faire appel à des navires spéciaux pour briser cette glace et permettre aux bateaux charbonniers de décharger leur cargaison.
Dernière modification par franck (2011-05-02 19:04:36)
Hors ligne
Le Verdon, port d'escale de Bordeaux
Dès le début du 20ème siècle une réflexion est engagée afin de réduire la durée de transit entre l'entrée de l'estuaire et Bordeaux.
Un premier projet voit l'apparition d'un vapeur de 80 mètres (le Verdon), afin de transborder de la rade du Verdon à Bordeaux les passagers des transatlantiques. L'opération n'est pas très efficace. Dès 1909 l'idée d'un avant port avait été envisagée au Verdon. Elle ne sortira des cartons que quelques années après la crise de 29. C'est le 22 juillet 1933 que le môle d'escale du Verdon sera inauguré avec l'escale du paquebot Champlain un des plus récents de l'époque.
Le viaduc et le môle, où vient d'accoster, face au large, le Champlain arrivé de New-York; au second plan, la Pointe de Grave et, au delà, l'Océan.
La prouesse technique est là: enrobage des armatures métalliques, construction de piles colonnes pouvant supporter le môle. Superposition du trafic routier et ferroviaire.
La vaste plate-forme du môle, accostable sur ses deux côtés; on remarque au centre, les voies ferrées passant, en tunnel, sous les étages supérieurs.
Gare maritime équipée des toutes dernières innovations: téléphone, banque de change, parking, buffet, restaurant, galeries marchandes, hall, salons...du vrai Art Déco. Le tout aura coûté la bagatelle de 200 millions.
Malgré les dispositifs modernes d'accostage, ce front se verra inadapté pour la venue des paquebots. Les retours de courant et les vents d'ouest dominants seront autant d'obstacles pour se mettre à quai.
Un des sept pare-chocs marin: on distingue très nettement le balancier terminé en bordure par un épais matelas de bois. Sous le choc de la coque, le balancier se replie entre ses joues de guidage; mais son recul est amorti par la résistance d'un appareil hydraulique situé à l'intérieur de la maçonnerie. Quand l'élan du navire est arrêté, le balancier qui pèse 32 tonnes et mesure 9 m. 42 de haut, revient par gravité à sa position normale et repousse alors tout doucement la coque.
C'est pourquoi seulement une cinquantaine de navires y feront escale entre 1933 et 1939.
Durant ces sept années de fonctionnement, il accueille de plus en plus de navires.
Dix bateaux en 1934 et 27 l'année suivante.
Les: Champlain, De Grasse, Château Pavie, Château Latour, Laurentic, Athénia, Aude, Tarn, Moldavia, Orduna, Almreck...
On peut voir le viaduc avec sa voie ferrée et sa voie pour les piétons et pour les automobiles, laquelle s'élève jusqu'au premier étage, où se trouve un parc à voitures.
Avec cet avant port le passager évite maintenant la remontée de l'estuaire et de la Garonne jusqu'à Bordeaux, soit cinquante deux milles d'une navigation lente.
Dans les meilleures conditions de marée, un navire met quatre heures et demie à franchir la distance séparant la pointe de Grave de notre grand port du Sud-Ouest. En débarquant au Verdon la durée du parcours est réduite à une heure quarante par train direct et le passager peut gagner Paris sans transbordement à Bordeaux-Saint-Jean.
En 1934, la ligne de Chemin de Fer le Verdon-Bordeaux est la deuxième a être électrifiée.
La plupart des voyageurs débarquant au Verdon étaient des pèlerins se rendant à Lourdes. Le Laurentic amène à chaque fois plus de 1000 personnes.
A l'été 1936, l'Athénia a débarqué 3800 pélerins.
Puis en 1939 le bruit des bottes retentit.
Et c'est le 21 juin 1940 à 14h30 que le commandant Ferbos du Massilia appareille du môle d'escale du Verdon pour Casablanca avec vingt sept parlementaires sous les huées de l'équipage.
Ce départ annoncera une fin prémonitoire.
Le Massilia en train de quitter Brest avec les troupes envoyées en renfort à Narwich, salué par la musique de la flotte. Son départ du Verdon pour Casablanca fut beaucoup plus discret.
Le Massilia
Paquebot appartenant à la compagnie "Sud Atlantique" gérée par les "Chargeurs Réunis". Il avait Bordeaux comme port d'attache. Conçu et commencé en 1914, il n'avait été achevé qu'en 1921. Il était long de 176 mètres et large de 19 mètres 57. Concurremment avec le Lutetia jusqu'en 1931
puis avec l'Atlantique de 1931 à 1933, 
puis seul, il avait assuré la ligne de l'Amérique du Sud.
Capturé par les allemands en 1944, il sera coulé dans la passe Nord de Marseille afin d'en bloquer l'accès.
Irrécupérable il sera détruit.
C'est en 1944 que les bombardements allemands anéantiront le môle d'escale du Verdon.
Hors ligne
Quelques photos diverses des années 1930:
Le Havre et son port
A gauche, au delà de la Petite Rade: Saint Adresse, puis dans le lointain, le cap de la Hève
On peut voir un trois-mâts à quai dans le bassin Vauban ainsi qu'un transatlantique dans le bassin de l'Eure
Sur le côté droit, le bassin du Commerce
La grande forme de 313 mètres, avec deux navires en carénage
Le nouveau dock flottant de 16.500 tonnes mesure 190 mètres de longueur
Quai de la Garonne devant les hangars à coton
Bigue hydroélectrique de 120 tonnes
Rouen
Le pont Boieldieu et le pont Corneille
Dunkerque
Les nouveaux bassins du port de Dunkerque
Saint Nazaire
Panorama du port de Saint Nazaire
Montévidéo
L'Uruguay fête les 100 ans de son indépendance le 18 juillet 1930.
A droite, le navire (lequel ?) qui amène la délégation française.
Hors ligne
Pages: 1